mercredi 7 février 2018

“Flexi…quoi ?! Flexitarisme”

En ce moment, on entend beaucoup parler de cette “nouvelle” mode alimentaire. Pour vous définir exactement le terme, j’ai eu comme premier réflexe l’usage du dictionnaire …
Erreur, le mot n’y est pas encore répertorié. Il m’a fallu donc me tourner vers les magazines, les blogs et sites internet  pour avoir une définition assez généraliste du terme.

1. Petite définition

Le flexitarien est la combinaison d’un carnivore et d’un végétarien/végétalien. Il consomme moins de viandes mais son mode d’alimentation ne l’a pas totalement supprimé de son assiette. Toutefois, il en fait une consommation raisonné en étant extrêmement rigoureux sur la qualité et/ou la provenance de la viande (ou même poisson et oeufs d’ailleurs), privilégiant ainsi cette qualité à la quantité.

2. Pourquoi vous en parler aujourd’hui ?

Vous n’êtes pas sans savoir si vous suivez le blog (aussi sporadiques soient les publications, merci emploi du temps !) que je ne vous parle que de choses qui me touchent et plus particulièrement des thèmes qui font partie de ma vie quotidienne. Aujourd’hui, et même depuis plusieurs années, ce mode d’alimentation et de consommation me touche particulièrement et je suis assez sensible ) cette manière de voir la vie.

3. Ma consommation de “produits animaliers” aujourd’hui

Depuis toute petite, j’ai été sensibilisée et sensible à la cause animale. J’ai essayé de devenir végétarienne mais je n’arrive pas à m’y tenir - j’aime trop le jambon blanc. Toutefois, j’ai gardé quelques habitudes de non-consommation de viande qui me restent de mes années étudiantes. En effet, durant ces années-là, je ne consommais quasiment plus de viande et de poissons. Ma seule consommation d’animaux venait des oeufs - et du miel.
J’ai recommencé à consommer ces produits lorsque je me suis mise en couple. Au début, sans trop faire attention à la provenance des produits - je n’achetais ni ne les cuisinais - puis, maintenant qu’il m’arrive de faire les courses, je regarde systématiquement la provenance et le mode d’élevage de l’animal en question.
Quant à la fréquence, je n’en mange que lorsque ce n’est pas moi qui prépare les repas (j’avoue, je n’aime pas trop cuisiner #pasmontruc). Le midi, ne mangeant pas à la cantine, mes plats sont systématiquement sans viande animale. Le soir par contre, je mange soit chez mes parents soit chez ma belle-mère et le plus souvent, le repas est accompagné de viande/poisson.  

4. Manger en pleine conscience

Maintenant, je ne bois quasiment pas de lait - je n’ai jamais aimé le lait -, je ne cuisine pas de viande - je n’aime pas toucher la viande/ poissons crus et les jours où je suis seule et où je fais les courses pour moi seule, je n’achète plus de viande, préférant ainsi me faire une bonne assiette de légumes à faire cuire un steak ou un poisson à la poêle. De même, il y a des jours voire des semaines où je ressens le besoin viscéral de ne pas consommer/manger de “produits animaliers”.

5. Pourquoi être flexitarien ?

Personnellement, je ne me retrouve dans cette façon de consommer à outrance de la viande ou du poisson. Je trouve - et il ne s’agit que de mon avis personnel - que la société actuelle surconsomme de tout : cosmétiques, vêtements, électronique, alimentation … On produit beaucoup et les publicités nous incitent énormément à consommer en nous créant des besoins. Vous n’êtes pas sans savoir que je me bats au quotidien contre les compulsions alimentaires et cette manière de ne pas consommer à outrance ce type de produits est pour moi une façon de lutter : réussir à me contrôler et surtout à contrôler mes crises. Bien sûr que je mange encore de trop et que je mange n’importe quoi mais je fais de plus en plus attention à ce que je mange et ce même pendant mes crises ! C’est un grand pas pour moi qui part certes de la défense des droits animaliers mais qui petit à petit va de plus en plus loin. Par exemple, je ne consomme plus de Nutella, de gâteaux ou de M&Ms #PasDePetiteVictoire.

6. Et vous ?

1 commentaire: